Fille d'Hubert


Aux souvenirs de ces fleurs morbides,
Qui traînaient, pales dans la nuit,
Avec pour toute substance du vide,

Petite oubliée parmi les hommes
Tous les chemins mènent arôme,
Mais n’aurons jamais le goût
De la fin, du tout au bout,

Apaise-toi fille d’Hubert,
Lénifie tes pensées,
Laisse le vent mauvais,
Souffler sur tes arrières,

Prisonnière de ta bulle
Tu en veux pour ta fin,
Sous les néons sans teints
Dans tes conciliabules,

Apaise-toi fille d’Hubert,
Lénifie tes pensées,
Laisse le vent mauvais,
Souffler sur tes arrières,

Du verre d’orange au rouge
Quand plus rien ne bouge,
Au fond de ces artères
Ta psyché clashe ses verres,

Apaise-toi fille d’Hubert,
Lénifie tes pensées,
Laisse le vent mauvais,
Souffler sur tes arrières,

Aux souvenirs de ces fleurs morbides,
Qui traînaient, pales dans la nuit,
Avec pour toute substance du vide.

FIN


Borderline0 (0)

« L’Homme avance en équilibre sur un fil tendu.
Un fil tendu au dessus d’un abîme. »
Friedrich Nietzche

Medi, Terre, Années0 (0)

Dans la nuit du samedi 17 janvier 1997 au dimanche 18 janvier 1997, à Ben Slimane, dans les faubourgs d’Alger, le GIA (groupe Islamique Armé) commettra un des attentats les plus atroces de la guerre civile Algérienne. 49 personnes perdront la vie, dont de nombreux enfants, massacrées aux couteaux et aux sabres. Je leurs dédie ces quelques mots.

C’est qu’un oiseau… Mais…0 (0)

La fenêtre et les barreaux,
Tu vois passer un oiseau...


 

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