Le concile des sorcières


 

En 1972, quelque part Ailleurs, les sorcières se sont réunies pour établir un concile…

Le concile des sorcières trouvent nécessaire de définir la magie moderne en terme d’expérience. Nous ne sommes liés à aucunes traditions, et n’avons prêté allégeance à aucune personne ou puissance autre que la divinité manifestée à travers nous. Comme sorcières, nous souhaitons la bienvenue et respectons toutes formes d’apprentissages et de traditions. Nous cherchons à apprendre et partager nos connaissances. Nous demandons à ceux qui désirent suivre cette voie d’accepter ces quelques principes:

Nous pratiquons les rites pour nous mettre en accord avec les rythmes naturels des forces de la vie marqués par les phases de la Lune, les quatre saisons, les quatre fêtes

Nous reconnaissons que notre intelligence nous donne une responsabilité unique envers notre environnement. Nous cherchons à vivre en harmonie avec la nature, en équilibre biologique, plaçant l’accomplissement de la vie et notre conscience au sein du concept d’évolution

Nous reconnaissons qu’il existe une puissance plus grande que celle qui apparaît à une personne ordinaire. Du fait qu’elle est plus grande que l’ordinaire, elle est parfois dite « surnaturelle ». Nous pensons cependant que c’est une erreur car il s’agit d’une potentialité naturelle

Nous pensons que la puissance créatrice dans l’univers s’est manifestée à travers la polarité masculine et féminine et que c’est la même puissance créatrice qui crée l’interaction entre le masculin et le féminin. Nous n’en estimons aucune supérieure à l’autre, sachant qu’elles se soutiennent mutuellement. Nous pensons que le sexe peut-être considéré comme un plaisir, comme un symbole, comme l’incarnation de la vie et comme un symbole, comme l’incarnation de la vie et comme une des sources cachées de l’énergie utilisée dans la pratique de la magie et de la religion

Nous reconnaissons l’existence des mondes extérieurs et intérieurs parfois appelés psychologiques, spirituels, inconscient collectif, etc. Nous reconnaissons l’existence d’une interaction entre ces deux dimensions qui se traduit de plusieurs manières, par exemple par la spiritualité., la magie, ou les phénomènes paranormaux. En conséquence nous ne négligeons aucunes dimensions par rapport à une autre et nous considérons le monde dans sa totalité par rapport à la perspective de notre réalisation

Nous ne reconnaissons aucune autorité hiérarchique, nous honorons ceux qui enseignent, respectons ceux qui partagent leur grande connaissance et sagesse, ainsi que ceux qui se sont courageusement offert à l’animation d’un groupe

Nous croyons que la religion, la magie et la sagesse sont trois expressions d’une même voie que nous rencontrons dans la façon de voir le monde et dans la philosophie de vie que nous appelons le paganisme

S’enorgueillir du titre de « païen », de « sorcier », de mage ou de quelque autre titre de ce genre ne rend pas tel, l’hérédité pas d’avantage, ni la collection de titres, degrés ou initiations. Un « mage » cherche à contrôler les forces présentes en lui et fait son possible pour vivre avec sagesse, sans faire de tort aux autres et en harmonie avec la nature

Nous croyons à la réalisation de la vie, à l’évolution, au développement de la conscience éclairant notre compréhension de l’univers, ainsi qu’au rôle personnel que nous tenons au sein du monde

Notre seule animosité envers le christianisme ou toutes autre religion ou philosophie de la vie repose sur leur prétention à être « la seule voie », cherchant ainsi à dénigrer la liberté de pratique ou de croyance

Nous ne sommes plus aujourd’hui menacés par la discussion sur notre histoire, nos origines et la légitimité de nos traditions. Nous nous sentons essentiellement concernés par notre présent et notre futur

Nous ne reconnaissons pas l’existence d’un principe absolu du mal qui serait, par exemple, représenté par des entités comme « Satan » ou « diable » dans la tradition chrétienne. Nous ne recherchons pas la souffrance et ne reconnaissons pas de vertu particulière à la mortification

Nous croyons que nous devons rechercher dans la nature ce qui contribue à notre santé et notre bien-être.


 

I have a dream – J’ai fait un rêve – Martin Luther King0 (0)

Le discours de Martin Luther King, « I have a dream », tenu le mercredi 28 août 1963, à Washington, traduit en français.

Sakou, Coumba et le petit village de France0 (0)

Il était une fois, dans un petit hameau du centre de la France, des villageois qui furent bien ennuyés quand le dernier commerce du bourg, la boulangerie, ferma.

Par principe je suis “contre”…4 (2)

Je n'ai pas de morale mais j'ai un principe : je suis "contre"...


 

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