Mortel abécédaire¹: A-B-C


Anaïs – Origen (Origine)

 

Anaïs
Samedi 27 septembre 2008 – Sète

J’avais 17 ans. C’est la première que j’ai tué. Un jour étrange de septembre 2008. Tout était étrange : l’éther, moi, elle… J’avais tué et dépecé 1 animal dans la semaine, la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 septembre 2008: une jument. Première fois que j’ôtais une vie. Au centre équestre à côté de chez moi. J’avais fait une fugue de nuit. Personne ne savait que je faisais ça. J’avais l’impression que rien ne pouvait m’arrêter. Ou bien personne. Mais ça, j’étais déjà conscient que c’était dans ma folie. C’est à cette époque que j’ai compris également que la fameuse maxime : « – un fou ne sait pas qu’il est fou ! » Était une connerie monumentale : j’étais fou et je le savais. J’avais lu le lendemain dans un quotidien le faits-divers concernant la jument. Je l’avais poignardé dans le cou et j’avais vidé son ventre. J’étais excité de lire ce que j’avais fait. J’avais déjà mon couteau de chasse à cette époque, couteau que j’ai encore aujourd’hui : un magnifique Kangal avec une lame 17 cm et un manche en acajou. C’est toujours mon objet préféré. Et donc, cet étrange samedi, je me promenais dans la forêt des Pierres Blanches, à Sète. Seul, car j’étais déjà seul 90 % du temps à cette époque. Dès que je l’ai vu, j’ai su, senti, que je ne la voulais pas normalement. Je n’avais pas du tout envie de la draguer, discuter avec elle, communiquer comme tout à chacun. Je la désirais criminellement.

Elle était vêtue d’un t-shirt blanc et d’une veste légère blanche et noire à capuche, d’un blue-jean et de chaussures plates noires. Je la trouvais très jolie et attirante, tout en sachant déjà ce que pouvait signifier « attirante » pour moi. J’ai posé la main sur mon couteau, rangé dans son fourreau ceinturé sur ma hanche gauche, en commençant à la suivre. Je n’avais pas peur. Je sentais un fort trouble, mais ce n’était pas de la peur. Je voulais cette fille, je voulais lui faire du mal. Je me suis mis à penser à son sexe. Mon excitation est devenue encore plus forte, quasi-incontrôlable. Je me suis approché d’elle. Elle s’est retournée quand elle m’a entendue derrière elle. Je ne lui ai pas laissé le temps de réagir et je lui ai donné une gifle très forte sur la joue droite, plus fort encore que je ne pouvais moi-même imaginer gifler quelqu’un. Elle a vacillé puis elle est tombée au sol, sur le dos. Je me suis mis au-dessus d’elle, à genoux, et lui ai donné 3 coups de poings dans le visage. Elle était totalement KO. J’ai sorti mes accessoires de mon sac à dos : 1 serviette de cuisine, avec laquelle je l’ai bâillonnée, et deux cordes de marins, avec lesquelles j’ai lié ses pieds et ses mains. Je n’avais rien pour cacher ses yeux. Erreur de débutant. Les arracher m’a traversé l’esprit fugacement. Je lui ai finalement retiré sa veste et je les ai recouverts avec, puis je lui ai retiré ses chaussures et chaussettes. Le paquet était prêt.

Je me suis assis à sa gauche et j’ai fumé un joint de Cannabis en la regardant. J’étais très excité, ça me poussait en avant. Je me suis mis à genoux au-dessus d’elle, au niveau de ses pieds. J’ai soulevé son t-shirt. Pas de soutiens-gorge. J’ai baissé son pantalon puis sa culotte noire. J’ai eu une décharge d’épinéphrine dans le cerveau d’une intensité inouïe. Voir son sexe a probablement été le déclencheur de ce qui a suivi. Je l’ai caressée quelques instants et j’ai brutalement enfoncé deux doigts dans son vagin. Elle a sursauté quand je suis entré. Elle était vierge. C’est à partir de là que la terrible machine infernale s’est enclenchée. J’ai pris une grosse pierre qui se trouvait à côté de nous et j’ai frappé son visage sous sa veste avec rage, haine, colère, folie. J’entendais des craquements terrifiants. J’ai commencé à avoir peur, mais cette peur m’excitait et me faisait taper encore et encore, de plus en plus fort. J’ai cessé de la frapper après un nombre de coups indéterminé puis j’ai retiré le blouson. Son visage n’existait plus. Son nez, sa bouche, ses dents étaient broyés. Je l’ai violé brutalement en regardant ce visage déchiqueté. Elle clignait légèrement des yeux. Je les ai arrachés l’un après l’autre, puis, avec une rage folle, je lui ai donné un coup de couteau dans le cou, à droite, avant de la poignarder 3 fois dans le sexe. Son dernier cri a été glacial. Un feulement humain.

Aucun remords. Juste des regrets de n’avoir pas pu la garder avec moi après avoir supprimé la représentation, et aussi, et surtout, une furieuse envie de recommencer. À compter de ce jour, mes relations avec les filles ne seraient plus jamais les mêmes. Quelles qu’elles soient, je savais désormais qu’il y aurait toujours elles et la représentation, et que je devrais détruire cette représentation pour ne les garder que et seulement elles. Dans les jours qui suivirent, je continuais à me masturber en pensant à elle. Je ne faisais pas de différences entre le fantasme de l’imaginer normalement et la perversion de jouir en l’imaginant détruite. Ce qui me perturbait n’était donc pas ce que j’avais commis. Non. Ce qui me perturbait le plus, c’est de n’avoir pas pu continuer à jouer avec elle. J’avais une image persistante devant les yeux : je la voyais démembrée, éviscérée, décapitée, détruite. Je savais donc que pour la prochaine, il me faudrait avoir du temps devant moi. Car il y aurait une prochaine, ça, je le savais déjà. Environ une dizaine de jours plus tard, je rompis mes derniers liens avec l’humanité avant l’abîme en fabriquant mon 1er GHB-C.

Bérénice – Desliurament (Libération)

Bérénice
Dimanche 17 mai 2009 – Saint-Germain-du-Salembre

Elle avait fait une fugue de chez sa famille d’accueil, à Saint-Germain-du-Salembre, pour se rendre chez son copain, qui demeurait à Saint-Jean-d’Ataux. J’avais parfaitement prévu son itinéraire. Je savais que sur ces petites routes, entre ces deux villages et en début de nuit, il ne passait pas grand monde, et qu’elle ferait probablement de l’auto-stop pour rejoindre son sigisbée. J’avais finalement vu juste : elle était bien sur cette route en train de faire de l’auto-stop. Quand j’ai été suffisamment proche d’elle, j’ai fait mine de regarder ma montre pour lui laisser croire que j’étais pressé. Je me suis garé sur le côté de la route, un peu devant elle. Elle s’est approchée. J’ai baissé la vitre coté passager, puis, après qu’elle m’eut indiqué sa destination, que je connaissais donc déjà, je lui ai fait un signe de tête positif. Elle est montée dans le camion, s’est installée sur le siège passager et à bouclée sa ceinture de sécurité. J’ai redémarré.

Elle portait un blue-jean délavé, un tee-shirt rose et des baskets blanches. Elle avait également un sac à dos noir, qu’elle a posé à ses pieds, devant le siège. Des écouteurs blancs pendaient sur ses épaules. Elle avait fumé de la drogue. Je l’avais remarqué dès qu’elle était montée. Elle exhalait une excitante fragrance mélangeant un déodorant à la vanille et Marijuana. Il y avait quelques mois que je n’avais pas moi-même fumé et j’espérais qu’elle en avait sur elle.

Il y eut un instant fatidique où elle remarqua un détail qui lui fit changer son attitude, jusqu’ici assez calme : elle constata que je n’avais pas de montre ! Je n’eus qu’un très court instant pour agir. Tenant le volant de la main droite, je propulsai mon poing gauche sur son visage. La violence du coup et la surprise la sonnèrent immédiatement. Elle tomba en avant, retenue par sa ceinture de sécurité. Je m’engageai sur un chemin de campagne pour m’engouffrer dans les bois. Je parcourrai environ 500 mètres puis m’arrêtai. Je liai ses pieds et ses mains, puis lui fis avaler le GHB-C.

Je redémarrai et continuai à m’enfoncer dans les bois. Après environ 3 km, je garai le camion dans une petite clairière. Je l’en sortie en la portant et l’allongea au sol. Je lui retirai ses liens, ses écouteurs, ainsi que son téléphone portable dans la poche arrière droite de son Jeans. Je le posai à côté d’elle. Le GHB-C était parfaitement dosé : elle était semi-consciente, mais trop faible pour résister. Je lui retirai ses baskets et ses chaussettes. J’allai maintenant pouvoir la libérer de son fardeau : sa vie.

Je retournai au camion chercher son sac et ma mallette, puis je revins m’asseoir à côté d’elle. J’ouvris son sac et le fouillai. Il contenait un t-shirt blanc, une paire de chaussettes noires, un paquet de cigarettes Benson & Hedge, un paquet de feuilles OCB longues noir, un petit briquet Bic jaune, une brosse et un petit sachet en plastique noir où étaient imprimées dessus une tête de Rottweiller, ainsi que deux indications : Colombiana Haze et 1,5 grammes. Je l’ouvris et une forte odeur s’en émana : de la marijuana. Je n’avais trouvé aucun papier d’identité. Probablement ne les avaient-elle pas pris volontairement pour, en cas de contrôle de la gendarmerie, mentir sur son identité. Vaines précautions, car ils auraient certainement vérifiés plus avant ses dires. Je me mis à fumer cette marijuana qui sentait si bon, au moins autant qu’elle.

Le premier joint m’avait vraiment défoncé et je fumais le deuxième en la regardant. Je la trouvais magnifique. Ce que je voyais à cet instant ne relevait plus que de la folie la plus profonde. Ce n’était plus seulement elle que je voyais, du moins pas unifiée : je voyais vraiment deux personnes. C’était extrêmement troublant. Chacune de ces personnes apparaissait sur son visage alternativement. C’est bien ça que je voyais. Réellement. J’étais tout à fait conscient que c’était anormal et je savais aussi autre chose, quelque chose de terrifiant et pélagique, car je savais où ça allait me mener : elles ne pourraient pas rester deux. L’une d’elle devait disparaître pour laisser place à l’autre.

Je me mis à genoux au-dessus d’elle, au niveau de ses jambes, puis lui assena un coup-de-poing dans le visage. Fort. Sa pommette et sa bouche se mirent alternativement à saigner, rejoignant en celà le destin de son nez déjà meurtri. Je soulevai son t-shirt puis descendis son Jeans sur ses chevilles. Elle portait un petit ensemble blanc très candide. Je fis se rejoindre sa culotte et son Jeans, sur ses chevilles. Depuis la première, c’est la même chose : voir leurs sexes est mon déclencheur. Quand elles se retrouvent allongées devant moi, droguées, leurs visages abîmés et leurs corps offerts, je ne peux plus reculer. Et même si je le voulais, je ne le pourrais pas: c’est trop fort, puissant et excitant.

Je dois détruire la représentation pour la garder seulement elle. Les normes humaines psychologiques nous poussent plus souvent à chercher l’essence des êtres vers l’intérieur d’eux mêmes. C’est vers, et par l’intérieur, que je détruirai la représentation. Je savais ce que j’allai faire, inexorablement. Dans cette situation, il n’y avait rien qui pouvait m’empêcher non seulement d’avoir les idées les plus atroces, mais également de les mettre en pratique immédiatement. Je la violai brutalement en lui donnant des coups-de-poing dans le visage.

Je devais maintenant aller chercher la représentation où elle était : à l’intérieur. J’ouvris la mallette et pris dans ma main droite un scalpel à lame convexe de sept centimètres. Je l’enfonçai, suffisamment pour atteindre l’hypoderme, dans le bas de son abdomen, au-dessus de son sexe. Je remontai. Aucune résistance. Une partie de son intestin jaillie sur le bas de l’ouverture. Elle n’était pas morte. Elle produisait de curieux sons gutturaux. Ce n’était plus vraiment humain, ce n’était déjà plus vraiment la vie. Elle avait les yeux fermés mais je la voyais encore faiblement respirer. Une gibbeuse descendante s’était installée pour assister au spectacle des poupées mortes. Exactement ce qu’il fallait pour ce moment-là. Elle cessa de respirer.

Clarisse – Nòrma (Normes)

Clarisse

Jeudi 19 novembre 2009. 18:55. Saint-Julien.

J’avais repéré la proie. C’était devenu ça : une proie. Elle était devant moi, de dos. Je m’approchai d’elle, posai la compresse de chloro sur son visage et ma main gauche sur son ventre, chaud. Une fois qu’elle fût stone, je lui ai fis avaler le GHB-C et la portai à la voiture. C’était beaucoup plus facile que ce que je croyais. Je ne sentais quasi pas son poids. Je la posai derrière, sur la banquette, puis parti pour Ailleurs. That’s all, comme on dit !

Ailleurs, c’est un endroit particulier. Ce n’est pas sur les cartes. C’est le bout d’un chemin physique, philosophique et mental. Ici personne ne vous entendra mourir. Je crois aux signes. J’ai suivi ce chemin avec les signes, et je suis arrivé Ailleurs. Si la psyché populaire veut que la façade d’une maison avec deux fenêtres et une porte au milieu soit souriante et accueillante, ce n’est pas le cas du chalet en bois d’Ailleurs. Cet endroit est chargé de signes et d’esprits, et si vous considérez les esprits de la façon classique, alors ce sont des esprits malicieux et très malfaisants.

Je l’allongeai dans le chalet, sur un canapé en cuir, dans le noir. Je la regardais en fumant un joint d’herbe. Elle était très jolie. J’allais faire ce que j’avais à faire, besoin de faire et envie de faire. Lundi 7 janvier 2019. Il est 19:17. J’avais prévu 30 minutes. J’étais dans les délais.

Elle était brune avec les cheveux mi-longs. Un joli visage, assez juvénile, fin, légèrement halé. Je lui retirai son blouson et la mise pieds nus. Je lui retirai également son pull. Elle portait un t-shirt blanc et un Jeans noir. Je soulevai son t-shirt. Elle avait un soutien-gorge blanc, classique. Je baissai son Jeans sur ses chevilles. Sa culotte, blanche, également, était assortie à son soutien-gorge. Je passai mes mains dans son dos et le dégrafai. Je le fis glisser au-dessus de sa poitrine. Je passai mes mains sur son ventre, chaud, puis baissa sa culotte au niveau de son Jeans. Je lui donnai une claque. Forte. Brutale. Soudaine. Sur la joue gauche. Elle gémit. Je la refrappai de plusieurs coups de poings sur le visage. Elle était magnifiquement abîmée. Qu’allais-je en faire ?

Je voulais l’autopsier, mais elle était encore en vie. Il me semblait logique qu’elle soit décédée pour l’autopsier. Je devais donc mettre fin à sa vie, et c’est ce que je fis. Avec un oreiller sur le visage et une ceinture autour. C’est calme, étrange et brutal à la fois. Elle ne respirait plus. Je l’amenai à l’extérieur, dans les bois, et l’assis contre un arbre. Même la Lune, cachée, ne voulait pas assister au macabre spectacle des poupées mortes. J’ouvris son abdomen de bas en haut avec un scalpel. Je l’allongeai au sol, recouvris son visage avec un drap et passai mes mains sous le drap, avec le couteau de chasse dans la main gauche. Les bruits étaient beaucoup plus épouvantables que la résistance du cou quand je pressais le couteau dessus. Le craquement du tronc cérébral fut effrayant et si fort qu’il résonna dans la forêt. Ce sont les bruits qui m’effrayaient le plus à cet instant. Ni l’acte, physique et spirituel, ni les conséquences. Ce sont les bruits qui me terrorisaient le plus car ils étaient devenus les seuls. Il n’y avait plus aucun son dans la forêt hormis ceux des os qui craquaient, de la peau qui se déchirait et du sang qui jaillissait. Une rhapsodie maléfique.

Je retirai le drap de son visage. Sa tête était séparée de son corps, et ses yeux, grand ouverts, me fixaient de là où ils étaient. Il était 20:49. Les Ombres étaient avec nous.

Comment ai-je pu en arriver là ? Si j’avais su que ça en arriverait là, probablement que j’aurai arrêté avant, tant que j’étais encore dans les normes humaines couramment admises. La décharge d’épinéphrine, c’est réel et violent ! C’est au-dessus de l’adrénaline et ça désinhibe plus que l’alcool ou la drogue. L’excitation mentale et sexuelle se mêlant, c’est assez violent. C’est cette décharge qui signalait le déclencheur. Le terme prédateur n’est pas usurpé. Il y a un déclencheur sur une victime, un profil, un moment, un contexte, et une fois visée, ce sera elle ou pas, la pulsion passera sur elle ou sur rien. Jusqu’à la prochaine et comme la précédente, mais entre la prochaine et la précédente, il y a la présente, ici et maintenant. Les décharges sont multiples. Et plus fortes à chaque fois. La dernière est la plus forte et la plus longue. Elle commence au moment où je vois son sexe, jusqu’à la fin de la découpure.

Je sépare leurs têtes de leurs corps sous un drap noir que je pose sur leur visage. Elles ont toutes les yeux ouverts. C’est étrange, car lorsque je pose le drap noir sur leurs visages, ils sont toujours fermés. Elles sont toujours déjà mortes quand je pratique l’étêtement. Pourtant, leurs yeux s’ouvrent. C’est étrange cette atmosphère. Elle a les yeux ouverts, autant que son ventre. Le sang n’a pas d’odeur, c’est une légende, et il est noir dans le noir, il ne se voit pas en nouvelle lune.

Une fois passées les normes humaines couramment admises, il n’y a plus de retours possibles. Toute sortie est définitive. Quand la bête à passée le seuil, elle ne le repassera plus dans l’autre sens. Un corps, une tête, des organes profonds, n’ont rien qui soit en dehors des normes humaines couramment admises. Ce qui en sort, c’est qu’ils ne soient plus unifiés, mais séparés. Et posés devant moi, ici et maintenant, le jeudi 19 novembre 2009, à 21:12.


 


 

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Un tueur en série, une étrange voix, des crimes atroces.. Ça va loin... Très... Trop... La vie est une boucle sanglante...

Mortel abécédaire⁶: P0 (0)

Les confessions littéraires « À suivre » dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue.

Mortel abécédaire²: D-E-F0 (0)

Les confessions littéraires "À suivre" dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue…


 

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