Mundus Imaginalis


Quand il arrive sur la piste
Il n’est plus question d’être triste,
Il entre en scène avec ses chiens
On rira bien, on rira bien,

Vie abstruse et étrange
Où seul la nuit inspire
Les maximes et les anges,
Vie absurde et absconse
Où seul la nuit attire
les clowns tristes et les onces,

Acrobate ces petites bêtes
Sautent, tournent et se jettent,
À travers les cerceaux de feux
Elles n’ont vraiment pas froids au yeux,

Vie abstruse et étrange
Où seul la nuit inspire
Les maximes et les anges,
Vie absurde et absconse
Où seul la nuit attire
les clowns tristes et les onces,

Voici les ballons colorés
Que le clown a gonflés,
Oh ! Que diable, mais quelle détente !
Nos ami-e-s dessus tournent et chantent !

Vie abstruse et étrange
Où seul la nuit inspire
Les maximes et les anges,
Vie absurde et absconse
Où seul la nuit attire
les clowns tristes et les onces,

Les chiens chantent vous ne saviez pas ?
Ils pourraient vous donner le la,
En seriez-vous si étonné ?
l’Imaginal est sublimé.

FIN


Borderline0 (0)

« L’Homme avance en équilibre sur un fil tendu.
Un fil tendu au dessus d’un abîme. »
Friedrich Nietzche

Medi, Terre, Années0 (0)

Dans la nuit du samedi 17 janvier 1997 au dimanche 18 janvier 1997, à Ben Slimane, dans les faubourgs d’Alger, le GIA (groupe Islamique Armé) commettra un des attentats les plus atroces de la guerre civile Algérienne. 49 personnes perdront la vie, dont de nombreux enfants, massacrées aux couteaux et aux sabres. Je leurs dédie ces quelques mots.

C’est qu’un oiseau… Mais…0 (0)

La fenêtre et les barreaux,
Tu vois passer un oiseau...


 

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