Pouvoir


Les rues sont froides
Et désertent son âme,
Où seul le pouvoir de,
Glisse comme une lame,

Seuls les maux sont libres
Échappés de leur livre,
Son sang est l’équilibre
Elle veut vivre, Il est ivre,

La vie est une absurdité
Un labyrinthe cloîtré,
Ce pouvoir qui tue
Impossible refus,

Pellicule d’épiderme
Sa peau est l’expression,
Cinq comme le germe
Ils sont réalisation,

Elle est l’art de la mort
L’art triste du passage,
Son Corps est mon support
Et son Âme un message,

La vie est une absurdité
Un labyrinthe cloîtré,
Ce pouvoir qui tue
Impossible refus,

Parfaite adéquation
De ce qu’est vouloir,
Parfaite appréhension
De ce qu’est pouvoir.

FIN


Borderline0 (0)

« L’Homme avance en équilibre sur un fil tendu.
Un fil tendu au dessus d’un abîme. »
Friedrich Nietzche

Medi, Terre, Années0 (0)

Dans la nuit du samedi 17 janvier 1997 au dimanche 18 janvier 1997, à Ben Slimane, dans les faubourgs d’Alger, le GIA (groupe Islamique Armé) commettra un des attentats les plus atroces de la guerre civile Algérienne. 49 personnes perdront la vie, dont de nombreux enfants, massacrées aux couteaux et aux sabres. Je leurs dédie ces quelques mots.

C’est qu’un oiseau… Mais…0 (0)

La fenêtre et les barreaux,
Tu vois passer un oiseau...

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