Mortel abécédaire⁷ : Q-R-S


Quartem – Degradar (Dégrader)

Quartem
Jeudi 28 mars 2013 – Lunel

Il veut que je la viole. Devant lui. Il veut la voir se faire violer devant lui et filmer, c ‘est son fantasme. Un viol brutal, forcé, agressif. Il a parfois des excès internes de violences vers elle, sexuels, mais pas jusqu ‘à l ‘envie. L’ envie c ‘est de la voir se faire violer. Il m ‘a envoyé une photo. Il veut qu ‘elle porte une robe noire et une culotte et un sous-tifs blancs. Il veut un endroit glauque et sale : wc, local poubelles, caves… Il veut l ‘amener dans le local poubelle de sa résidence. Ça fait parti de son fantasme, l’amener dans un endroit sale. Il veut que je la viole dans le local poubelle de sa résidence en regardant. Juste regarder ? Il ne me répond pas. On se donne rendez-vous au local poubelle avec elle et lui, dans lequel j ‘arrive environ 10 minutes plus tard ; Ils sont là : lui, et elle, allongée au sol, étrange, ailleurs. Il l ‘a drogué. Elle est pieds nus et porte sa robe noire. Je vois les bretelles blanches de son sous-tifs dessous. Je m’assieds à coté d ‘elle et je la regarde en roulant un joint. Il me demande ce que je vais faire ?

– Je vais la violer vaginalement et analement, puis mettre des objets de plus en gros dans son sexe, pointus, une grosse bouteille en verre que je vais casser, puis donner des coups de briques sur sa bouche, et détruite son sexe avec des gros objets divers pointus et coupants, puis je vais ouvrir son abdomen et couper sa tête, la décapiter, avec ce que je trouve : couteau, verre, ferrailles, je vais crever ses yeux et sortir son cerveau, je vais la vider et posée sa tête dans son ventre.

Il me dit : « – D ‘accord, je filme. ».

Rinya – Escatiment (Disparition)

Rinya
Dimanche 23 juin 2013 – Forêt d’Imbolc

Elle est brune, avec les cheveux longs. Un joli visage, assez juvénile fin, légèrement halé. Je ne sais pas (encore) la couleur de ses yeux car ils sont fermés. Je lui ai retirée son blouson et je l ‘ai mise pieds nus immédiatement, dès que je l ‘ai allongée. J ‘aime bien pieds nus. Je lui ai retiré son pull. Elle porte un t-shirt blanc et un Jeans bleu. Je soulève son t-shirt. Elle à un soutien-gorge blanc, classique. Je baisse son Jeans sur ses chevilles. Sa culotte, blanche également, est assortie au haut. Je suis debout devant elle. Je passe mes mains dans son dos et dégraffe son soutien-gorge. Je le fait glisser au dessus de sa poitrine. Elle a deux jolis petits seins. Je passe mes mains sur son ventre, chaud, et je baisse sa culotte au niveau de son Jeans. Elle a des jambes assez longues pour son âge et douces. Son sexe est épilé. Intégralement. Il lui donne une claque. Forte. Brutale. Soudaine. Sur la joue gauche. Elle gémit. Il la refrappe. Elle ne gémit plus.

Il est 20 heures, la décharge a eu lieu. Elle devrait être rentrée depuis 1 heure. Il l ‘a frappé avec la pierre. Le chemin prends 10 minutes. Sur le visage. Reconnaissance sur les lieux, elle n ‘y est pas. Sa bouche est détruite. Je l ‘ai violé. Elle est forcément chez quelqu ‘un de connu en sécurité. Ami-e-s, connaissances, familles, entoutages, écoles…. Non. Hopitaux. Non. Il a détruit son visage avec la pierre. Gendarmerie. Signalement « disparition de mineure ».

Elle est magnifiquent abîmée. Que va-t-il en faire ?

Il va l ‘autopsier, mais elle est encore en vie. Il lui semble logique qu ‘elle soit décedée pour l ‘autopsier. Il doit mettre fin à sa vie. Il le fait. Avec un oreiller sur le visage et une ceinture autour. C ‘est calme, étrange et brutal à la fois. C ‘est étrange cette atmosphère. Elle ne respire plus. Je l ‘ai amené à l ‘extrieur, dans les bois, et je l ‘ai assise contre un arbre. Même la Lune ne veut pas assister au macabre spectacle des poupées mortes. J ‘ai ouvert son abdomen de bas en haut avec un scalpel. Je l ‘ai allongée, J ‘ai recouvert son visage avec un drap noir et j ‘ai passé mes mains sous le drap. Avec le couteau de chasse. La Lune n ‘est plus là et le Soleil ne l ‘attend plus. Les bruits sont beaucoup plus épouvantables que la résistance du cou quand je presse le couteau dessus. Le craquement du tronc cérébral est effroyant, fort, il résonne dans la forêt. Ce sont les bruits qui m ‘effraie le plus. Ni l ‘acte, physique et spirituel, ni les conséquences. Ce sont les bruits qui m ‘effraient à cet instant. Car il sont devenus les seuls. Il n ‘y a plus aucuns sons dans la forêt hormis ceux des os qui craquent, de la peau qui se déchire et du sang qui jaillit. Une rhapsodie maléfique.

Elles a les yeux grands ouverts quand je retire le drap de son visage. Qui me fixent de là où ils sont. Sa tête est séparée de son corps. Il est 20:29, les Ombres sont avec nous…

Stecy – Dat (Dés)

Stecy
Jeudi 12 septembre 2013 – Sérignan-Plage

Est-ce que je veux lui faire du mal ? Oui. Est-ce que le fait de la forcer fait partie du Je ? Oui. Ce n ‘est pas seulement un exutoire, le fait de la violer fait partie du fantasme. Je ne la viole pas parce qu ‘elle ne veut pas coucher avec moi, je la viole parce que je choisis de la violer, le fait de la forcer fait partie du fantasme. On va jeter les dés. 6 et 3. 6 pour moi. Ultra Violence & Sentence Ultime. Il filme et je fais. Je regarde le film. Notre film. À elle et moi.

L ‘intro :

Je l ‘ai repéré dans un camping. La nuit. Je matte des campings la nuit. Ça m ‘excite. Et c ‘est là que je l ‘ai vu. Une vraie claque ! Il n ‘y a pas un instant où je n ‘ai pas su que que je la voulais. Je l ‘ai regardé sous la douche. Elle a un joli corps qui m ‘attire comme un aimant. Le fait qu ‘elle soit jeune fait pleinement parti du fantasme, ce n ‘est pas juste parce que c ‘est plus facile, je veux des filles jeunes. Je suis obsédé par leurs sexes. Je veux voir leurs sexes. Et elle, elle a un très joli sexe. Que je veux toucher.

Le développement :

Je l ‘ai attrapé et je l ‘ai amené dans les dunes. Elle porte un Jeans et une chemise bleue à manche longue. Elle est allongée devant moi. Je regarde et vois ça comme un film. Je la gifle. Joue gauche. Comme ça, j ‘avais envie. J ‘ai fais 6 au dés. J ‘ouvre brutalement son chemisier. Elle à un petit sous-tifs blancs excitant. Je baisse son Jeans. Sa petite culotte fine blanche est assortie au sous-tifs, que je dégrafe. Je malaxe ses petits seins. Je lui redonne une claque. Je baisse sa culotte. Je me met à genoux au dessus d ‘elle et je lui donne des coups de poings dans le visage. Fort. Je la viole. Vaginalement, et analement, retournée devant moi. Elle est rallongée devant moi. J ‘enfonce une bouteille dans son sexe, une grosse bouteille, que je casse avec une pierre. Je ne sais pas comment cette pierre est arrivée dans ma main. Mais elle y est. Et maintenant elle tape sur sa bouche. Fort. Et je n ‘ai pas le souvenir d ‘avoir enfoncé ce couteau dans son sexe. Et pourtant il y est. Je n ‘ai pas le souvenir d ‘avoir enlevé sa tête de son corps, et pourtant, elle n ‘y est plus.

La conclusion :

Elle s ‘appelle Stecy. Sa tête, je l’ai appelé Stecy. Je n ‘ai gardé que ça, sa tête.

«

– Damien qu ‘est-ce que tu fais ?
– Je joue… 

»

À suivre…

(Suite le  1 septembre 2022 : Mortel abécédaire⁸ : T-U-V)  


 

Mortel abécédaire¹: A-B-C0 (0)

Les confessions littéraires « À suivre » dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue.

Votz (Voix)0 (0)

Un tueur en série, une étrange voix, des crimes atroces.. Ça va loin... Très... Trop... La vie est une boucle sanglante...

Mortel abécédaire⁶: P0 (0)

Les confessions littéraires « À suivre » dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue.


 

[Votant : 0 Moyenne : 0]

Rejoignez les 3 autres abonnés

Mortel abécédaire Tueur en série


Précédent Suivant

Laisser un commentaire