La Lumière assassinée


La Lumière assassinée par [Hugues de Montalembert]La Lumière assassinée

Hugues de Montalembert

Quatrième de couverture

« Un soir à New York, un jet d’acide en pleine face. Quand j’ai compris que c’était de l’acide, il y a eu une seconde où l’animal en moi a réagi avec une telle violence, un tel cri, qu’à ce moment-là j’ai cru vraiment basculer dans la folie ». Hugues de Montalembert a trente-cinq ans quand la nuit fond ainsi sur lui. Il est peintre, il vit à Greenwich Village. Et un soir l’agression. Qui ? Pourquoi ? Il ne le saura jamais. Mais sa vie a basculé. « J’écoute les bruits des grands fonds, je guette l’apparition des monstres froids, aveugles. Je coule. L’obscurité est totale, liquide, palpable. Elle m’entre dans le nez, les oreilles, la bouche. Elle enveloppe mon corps, le pénètre ». L’hôpital. La souffrance. L’angoisse. Des interventions chirurgicales. Des chutes, des espoirs et des chutes. Et la nuit, toujours, qu’il faut bien finir par apprivoiser puisqu’on est là, vivant, avec toute sa force. La rééducation, une découverte nouvelle de l’espace, des choses et des êtres, du bout de la canne, du bout des doigts. « Et puis il y eut Valouchka, sœur d’Ariane au labyrinthe. Elle n’avait pas besoin du fil de sa sœur, car elle était porteuse de lumière. Elle était Lucifer et, par la seule force de cette lumière, elle creva le labyrinthe d’ombre et parvint jusqu’à moi ». Une femme. Et, très loin au fond de l’Indonésie, une île. L’Île. Le lieu où l’eau, la terre, le soleil se rejoignent et se fondent pour une réconciliation avec le monde — l’Île « où la nuit est vaincue par l’aura des volcans ». Ce que dit ici Hugues de Montalembert — ce chemin de nuit, cette reconquête du monde, cette quête ardente de l’invisible —, nul ne peut l’entendre, non seulement sans être bouleversé, mais sans s’interroger soi-même du plus profond de sa chair et de son esprit. Ce que dit ici Hugues de Montalembert remet tout en question.

Éditeur Robert Laffont – Date de publication 1 janvier 1981 – Formats disponibles : KindlePocheBrochéRelié

Vivre sa nuit

J’ai lu ce livre très jeune, une dizaine d’année. Le souvenir qu’il m’a laissé est un livre assez écorché, alternant entre lumière et obscurité, quelque chose, qui encore aujourd’hui, à travers cette histoire vraie de ce peintre qui perd la vue, me fait me dire qu’il y a toujours quelque part une petite flamme qui vacille dans la nuit, et que même si parfois, on a juste envie d’en finir et de souffler dessus pour l’éteindre définitivement, il faut s’y accrocher, la suivre comme la lumière au bout du tunnel. J’ai également le souvenir d’une fin particulièrement dure. Accepter ne veux jamais dire renoncer.

Esciença


 


L’Ogre de Santa Cruz

« Vers la fin je devenais de plus en plus malade, assoiffé de sang, et pourtant ces flots de sang m’emmerdent. Ce n’est pas quelque chose que j’ai envie de voir. Ce que je désire ardemment, par contre, c’est assister à la mort, et savourer le triomphe que j’y associe, mon propre triomphe sur la mort des autres. C’est comme une drogue, qui me pousse à en vouloir toujours plus. Je veux triompher de ma victime. Vaincre la mort. Elles sont mortes et moi, je suis vivant. C’est une victoire personnelle. ».

Mindhunter

Au cours des vingt-cinq ans passés au FBI, l'agent spécial John Douglas est devenu une légende vivante. Premier profileur de serial-killers, il a suivi et résolu des dizaines de cas, dont le dernier qui lui a presque coûté la vie.

Terres de sang : L’Europe entre Hitler et Staline

« Voici l’histoire d’un meurtre politique de masse. » C’est par ces mots que Timothy Snyder entame le récit de la catastrophe au cours de laquelle, entre 1933 et 1945, 14 millions de civils, principalement des femmes, des enfants et des vieillards, ont été tués par l’Allemagne nazie et l’Union soviétique stalinienne.

[Votant : 0 Moyenne : 0]

Livres


Précédent Suivant

Laisser un commentaire

keyboard_arrow_up