Mortel abécédaire⁴: J-K-L



Je suis resté au Québec, à Trois-Rivières, du lundi 1 février au lundi 29 février 2012.

J’y ai tué 3 adolescentes fugueuses.

Jessie :

Je l’ai enlevée le mercredi 10 février, à Sainte-Catherine.
Je l’ai tué le jeudi 11, à Venise-en-Québec.
Son corps à été retrouvé le vendredi 12 à Notre-Dame-du-bon-Conseil.

 Kai :

Je l’ai enlevée le mardi 16 Gatineau.
Je l’ai tué dans le mardi 16, à Notre-Dame-De-La-Salette.
Son corps à été retrouvé le jeudi 18, à Notre-Dame-De-La-Salette.

Logan :

Je l’ai enlevée le vendredi 19 à Lachute.
Je l’ai tué vendredi 19, à La Conception.
Son corps a été retrouvé le samedi 20, à La Conception.

Jessie – Lèva (Ablation)

Jessie

Je suis parti de Trois-Rivières, vendredi 10, à 17 h 30. Je suis arrivé à Sainte-Catherine à 19 h 15. Je l’ai enlevée à 20 h 10 dans le Parc Optimiste, au bord du fleuve Saint-Laurent. Nous avons quitté Sainte-Catherine à 20 h 30. Nous sommes arrivés à Boucherville à 21 h 30.

Il faisait terriblement froid : -11°. La neige était épaisse. J’avais hésité à allumer la petite cheminée de la maison dans les bois, mais j’y fus obligé. Elle était allongée au milieu de la pièce, semi-consciente, sur une couverture noire, avec un cercle strié en forme de boule blanche au milieu. Je lui ai retiré ses liens, son bâillon, son bonnet, sa veste, ainsi que ses bottes et ses chaussettes. Je me suis assis à sa droite et j’ai fumé un joint de Marijuana en la regardant. Je me suis mis à genoux au-dessus d’elle, au niveau de ses pieds. J’ai relevé son t-shirt bleu au-dessus de sa poitrine, et baissé son Jeans sur ses chevilles. Elle portait un ensemble soutien-gorges et culotte en coton bleu. J’ai dégrafé et fait glisser son soutien-gorge au-dessus de ses seins en pommes-vertes, puis fait glisser sa culotte sur ses chevilles, au niveau de son Jeans. Sexe épilé Brésilien. Des lèvres gonflées. Je l’ai frappé de trois coups de poings au visage, à gauche. J’ai enfoncé deux doigts, index et majeur, dans son vagin. Elle n’était pas vierge. Je l’ai violée en poignardant ses seins. J’ai fracassé sa bouche avec une pierre. J’ai enfoncé mon avant-bras dans son vagin et j’ai arraché ses ovaires. Elle est morte samedi 11, à 00 h 10.

J’ai quitté Boucherville avec son corps à 00 h 55. Je voulais là ramener avec moi à Trois-Rivières. J’ai finalement déposé son corps à 2 h 10. J’ai quitté Notre-Dame-du-bon-Conseil à 2 h 35. Je suis arrivé à Trois-Rivières, samedi 11, à 4 h 15.

  Kai – Escapçament (Décapitation)

Kai

Je suis parti de Trois-Rivières, jeudi 16, à 15 h 05. Je suis arrivé à Gatineau à 18 h 20. Je l’ai enlevée à 19 h 35, Quai Belle-Isle, au bord de la rivière Outaouais. Nous avons quitté Gatineau à 19 h 50. Nous sommes arrivés à Notre-Dame-de-la-Salette à 20 h 35.

Le froid était mordant. -13°. Toujours cette neige collante. Pas moyen de faire un feu dans la chapelle. Elle était allongée au milieu, semi-consciente, sur une couverture noire, avec un cercle strié en forme de boule blanche au milieu. Je lui ai retiré ses liens, son bâillon, son blouson, puis ses boots et ses chaussettes. Je me suis assis à sa droite et j’ai fumé un joint de Marijuana en la regardant. Je me suis mis à genoux au-dessus d’elle, au niveau de ses pieds. J’ai relevé sa chemise et son t-shirt, noirs, au-dessus de sa poitrine, et baissé son pantalon sur ses chevilles. Elle portait un ensemble soutien-gorges et culotte en satin pourpre. J’ai dégrafé et fait glisser son soutien-gorge au-dessus de ses seins en abricots, puis fait glisser sa culotte sur ses chevilles, au niveau de son Jeans. Sexe épilé intégral. Deux petites lèvres. Je l’ai frappé de trois coups de poings au visage, à gauche. J’ai enfoncé deux doigts, index et majeur, dans son vagin. Elle était vierge. Je l’ai violée en poignardant ses seins. J’ai fracassé sa bouche avec une masse sans manche. J’ai enfoncé mon couteau dans son cou, à gauche. J’ai découpé sa tête. Elle est morte jeudi 16, à 22 h 40.

J’ai quitté, seul, Notre-Dame-de-la-Salette à 22 h 50. Je suis arrivé à Trois-Rivières, vendredi 17, à 01 h 55.

  Logan – Esbentrassade (Éviscération)

Logan

Je l’ai enlevée à Lachute, dimanche 19, à 18 h 40, avenue d’Argenteuil, au bord de la rivière du Nord. Nous avons quitté Lachute à 18 h 50. Nous sommes arrivés à La Conception à 19 h 45.

Le froid était épouvantable. -18°. La neige tombait durement. Le cottage était légèrement chauffé. Elle était allongée au sol, dans le salon, sur une couverture noire, avec un cercle strié en forme de boule blanche au milieu. Je lui ai retiré ses liens, son bâillon, sa doudoune, puis ses baskets et ses chaussettes. Je me suis assis à sa droite, sur un fauteuil, et j’ai fumé un joint de Marijuana en la regardant. Je me suis mis à genoux au-dessus d’elle, au niveau de ses pieds. J’ai relevé son Sweat et son t-shirt, blancs, au-dessus de sa poitrine, et baissé son Jeans sur ses chevilles. Elle portait un ensemble soutien-gorges et culotte en coton jaune. J’ai dégrafé et fait glisser son soutien-gorge au-dessus de ses seins en fleur-de-lotus, puis fait glisser sa culotte sur ses chevilles, au niveau de son Jeans. Sexe poils en triangles. Deux grosses lèvres. Je l’ai frappé de trois coups de poings au visage, à gauche. J’ai enfoncé deux doigts, index et majeur, dans son vagin. Elle était vierge. Je l’ai violée en poignardant ses seins. J’ai fracassé sa bouche avec une bouteille. Je l’ai assise dans la baignoire. J’ai poignardé et ouvert son abdomen. Je l’ai éviscéré avec ma main droite. Elle est morte à La Conception, le dimanche 19, à 23 h 10. Son corps a été retrouvé le lundi 20, à La Conception.

J’ai quitté, seul, La Conception à 23 h 20. Je suis arrivé à Trois-Rivières, le lundi 20, à 01 h 25.


 


 

Mortel abécédaire⁷ : Q-R-S

Les confessions littéraires « À suivre » dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue.

Mortel abécédaire¹: A-B-C

Les confessions littéraires « À suivre » dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue.

Mortel abécédaire⁶: P

Les confessions littéraires « À suivre » dérangeantes et hyper violentes d’un tueur en série suivant l’alphabet avec le prénom de ses victimes ! Il nous amène avec lui, en écriture interne, en « Je », dans les tréfonds labyrinthiques de sa propre psyché malade et malsaine, viciée et vicieuse, pélagique, jusqu’à une fin (très) inattendue.


 

L’Ogre de Santa Cruz

« Vers la fin je devenais de plus en plus malade, assoiffé de sang, et pourtant ces flots de sang m’emmerdent. Ce n’est pas quelque chose que j’ai envie de voir. Ce que je désire ardemment, par contre, c’est assister à la mort, et savourer le triomphe que j’y associe, mon propre triomphe sur la mort des autres. C’est comme une drogue, qui me pousse à en vouloir toujours plus. Je veux triompher de ma victime. Vaincre la mort. Elles sont mortes et moi, je suis vivant. C’est une victoire personnelle. ».

Mindhunter

Au cours des vingt-cinq ans passés au FBI, l'agent spécial John Douglas est devenu une légende vivante. Premier profileur de serial-killers, il a suivi et résolu des dizaines de cas, dont le dernier qui lui a presque coûté la vie.

Terres de sang : L’Europe entre Hitler et Staline

« Voici l’histoire d’un meurtre politique de masse. » C’est par ces mots que Timothy Snyder entame le récit de la catastrophe au cours de laquelle, entre 1933 et 1945, 14 millions de civils, principalement des femmes, des enfants et des vieillards, ont été tués par l’Allemagne nazie et l’Union soviétique stalinienne.

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