Syndrome de la page blanche, ou leucosélidophobie, qu’est-ce que c’est ?


La leucosélidophobie, également nommée « syndrome de la page blanche », est une période, plus ou moins étendue, touchant globalement toutes les personnes dont le métier, le don, le loisir… Est de produire de l’écrit. Il faut savoir que ce syndrome appellé leucosélidophobie, dit familièrement de « La page blanche » peut atteindre tous les créateurs de contenus, quels que soient leurs domaines, mais nous nous concentrerons ici sur la production d’écrits, puisque c’est le sujet qui présentement nous intéresse, et que je connais bien, puisque à l’instant où je commence à écrire ces lignes, c’est ce qui m’arrive pour la 1re fois, et que ça dure depuis vendredi dernier ! Et oui, ça fait peur ! 

Quel sont les « symptômes » de la leucosélidophobie ?

Nous allons imaginer la situation, où, brutalement, vous comprenez avec effroi et terreur que c’est le gouffre, le vide, l’abîme, et que, pétri d’angoisse devant votre feuille papier ou numérique, aucune idée valable, où vous sentez que vous pourriez dérouler le fil, ne vient à votre esprit créateur. Vous écrivez quelques mots, une phrase, un début de paragraphe… Et malgré tous vos efforts et toute votre concentration, rien ne vous semble satisfaisant, et force est de le constater et de le reconnaître : ça ne l’est vraiment pas.

« – Que m’arrive-t-il ? » Vous demandez-vous désespéré ? « – Vais-je retrouver l’inspiration ? » Vous interrogez-vous tout aussi désespéré ? Rassurez-vous : oui, vous la retrouverez, car ce syndrome est passager. Considérons l’imagination comme le réservoir d’une voiture : vous en faites le plein, puis, avec la quantité donnée que contient ce réservoir, vous parcourrez tant de kilomètres. Et bien pour l’imagination, c’est pareil ! Il peut se produire un moment où votre réservoir imaginatif est tout simplement… Vide !

Pour en revenir à mon cas personnel, qui nous sert ici d’exemple, j’ai écrit tous les jours, oui, oui, tous les jours de l’année dernière, en 2021 ! J’ai ouvert mon blog en mai, j’ai créé mon auto-entreprise de rédaction-web en novembre, et en comptant la tonne de documents administratifs que j’ai dû remplir, il y avait de quoi faire, et pas une fois je n’ai eu un trou, et donc ce syndrome de la leucosélidophobie ! Le flux me semblait inépuisable. Le réservoir était gros, c’est le moins qu’on puisse dire, mais voilà, aussi gros que soit ce « réservoir », il arrive forcément le moment fatidique où il est vide ! Et que doit-on faire quand un réservoir est vide ? Je vous le donne en mille (Émile !) : le remplir !

Comment sortir de la leucosélidophobie ?

Un premier conseil que je peux vous donner, si vous êtes atteint passagèrement de leucosélidophobie, donc, est de soigneusement éviter de toucher quoi que ce soit de ce que vous avez déjà produit avant ce syndrome si votre réservoir est vide ! C’est ce que j’ai tenté avec mes séries littéraires, pensant que le fil m’aiderait pour la suite, et le résultat était pour le moins… raté ! Vu le piètre résultat, je ne vous imposerez pas la lecture de ces « écrits » que je considère personnellement comme pitoyables ! Si je voulais continuer sur l’allégorie de la voiture, ce serait passer de la berline premium (sans prétentions, c’est un exemple !) à la voiture à pédales, et encore ! Il va donc vous falloir trouver des sources d’inspiration, de l’essence imaginative en dehors de ce que vous avez déjà produit, puisque ça, c’était l’ancien réservoir, et qu’il est vide ! J’éviterai de vous conseiller les douteuses méthodes du type « Flocons de neige », ni le coup du 1 mot, 1 phrase, 1 paragraphe, 1 page, 1 chapitre, 1 livre… Et si ma tante en avait, ce serait mon oncle ! Si c’était aussi simple d’écrire, ça se saurait !

Il n’y a pas réellement de méthodes toutes faites pour que revienne votre inspiration, ce sera à vous de trouver la vôtre, et de trouver de nouvelles sources pour la nourrir ! Et comme vous pouvez le constater à la lecture de cet article, j’en ai trouvé une : écrire sur “je-ne-sais-pas-quoi-écrire” ! Et ça marche ! La preuve ! Même s’il m’a fallu plus de 6 heures depuis ce matin pour écrire cet article, il a avancé. Alors certes, s’il n’est pas au niveau d’un Pullitzer, ni même au niveau que je pense pouvoir atteindre avec l’écriture, il est quand même bel et bien là ! Vous pouvez donc constater de vous-même que ce syndrome n’est que passager !

Pour ne pas vous mentir, j’ai quand même un dernier problème : je ne sais pas comment finir ! Et ne voulant pas me contredire moi-même et tenter de « tartiner » tout et n’importe quoi et remplir pour juste remplir, je vais le conclure par ces mots : quand le réservoir d’une voiture est vide, on ne jette pas la voiture ! Considérez vous donc comme la voiture, et dites vous simplement que le moteur, votre imagination, est juste passagèrement à sec ! À vous maintenant de trouver une station où refaire le plein !

Quant à moi, la goulotte de la pompe venant de pénétrer dans le réservoir, et sentant avec délice le flux me remplir (NDLR : pas d’idées mal placées s’il vous plaît !), je vous donne rendez-vous dès demain pour de nouvelles publications, car c’est avec joie, bonheur et allégresse que je vous annonce… Que je suis guéri !!! Gageons que le plein dure longtemps, au moins autant que le précédent, et c’est sur ces mots que je vais vous souhaiter une merveilleuse année pleine de mots plus beaux, plus forts, plus hauts que tous les maux qui pourrez vous accabler !

FIN


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Sakou, Coumba et le petit village de France0 (0)

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